• Picasso

    La gouache représentant la Mort d’Arlequin, étendu, mains jointes, sur son lit funèbre et que de jeunes camarades veillent avec un recueillement intense, a, dans la sobriété de ses moyens la grandeur tragique d’une pietà... (…)

     Apollinaire et Rilke ont senti chacun selon son système personnel de métaphores ce que dévoile ici profondément Picasso :  Le royaume originel d’Arlequin est celui de la mort dont il est le passeur mystérieux et les rites muets du cirque conservent, sous leur dégradation parodique, une teneur sacrée. 


    Picasso, métamorphose et unité,  Skira, 1971

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